mardi 8 novembre 2016
Paul Biya, 34 ans de pouvoir… Regard vers l’avenir
Ce 6 novembre 2016, Paul Biya, le chef de l’État camerounais, célèbre ses 34 ans à la tête du pays des Lions indomptables. Une certaine opinion, notamment à l’étranger, ne voit pas toujours d’un bon œil cette longévité au pouvoir. À ses yeux, le Cameroun ne serait pas un bon élève de la démocratie. Et pourtant, ce pays semble avoir fait tout ce qu’il faut pour favoriser l’expression démocratique : le pluralisme politique y est une réalité. On y dénombre une centaine de formations politiques officiellement reconnues, une bonne dizaine de partis représentés à l’Assemblée nationale ou au Sénat, gérant des communes ou occupant des sièges de conseillers municipaux dans un certain nombre de municipalités à travers le territoire national. Des élections présidentielles, législatives et municipales, auxquelles prennent part nombre de partis politiques, y sont régulièrement organisées. Les libertés individuelles et politiques ne souffrent d’aucune restriction. La liberté de la presse et la liberté d’expression, en particulier, sont ici une réalité indiscutable. On pourrait citer d’autres marqueurs de la démocratie. Mais ceci reste « insuffisant » aux yeux des critiques du régime de Yaoundé pour qui tout cela n’est rien tant que Paul Biya n’aura pas cédé le fauteuil présidentiel.
lundi 24 octobre 2016
Cameroun : Accident ferroviaire à Eséka: au-delà des larmes
Un terrible accident ferroviaire a endeuillé le 21 octobre 2016 le Cameroun. En effet, un train de la compagnie Camrail, filiale du groupe français Bolloré, parti de Yaoundé à destination de Douala, a déraillé à Eséka, 120 km seulement après son départ, faisant environ 80 morts et des centaines de blessés. Le décompte macabre n’est pas terminé, de nombreux blessés graves étant encore pris en charge dans les hôpitaux.
vendredi 21 octobre 2016
Le bien-fondé du colloque sur l’œuvre de Chantal Biya
Un drôle de débat a cours au Cameroun depuis que l’université de Yaoundé II-Soa a annoncé la tenue en son sein, du 1er au 3 novembre prochain, d’un colloque scientifique sur l’œuvre de Chantal Biya, l’épouse du chef de l’État camerounais.
mercredi 19 octobre 2016
Les lauriers du président Paul Biya
On l’aime ou on ne l’aime pas, toujours est-il que Paul Biya, le chef de l’État camerounais, ne laisse personne indifférent. Mieux, il force le respect. Il n’y a qu’à voir comment ses compatriotes et même des institutions étrangères ou internationales lui dressent des lauriers. La Fondation Issa Hayatou, Organisation non gouvernementale (ONG) qui porte le nom du président de la Confédération africaine de football (CAF), lui a décerné le 10 octobre 2016 son trophée 2015 pour récompenser ses innombrables efforts en faveur de la paix dans son pays et au profit de toute l’Afrique.
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mercredi 5 octobre 2016
Paul Biya, les étudiants et les 500 000 ordinateurs
Un étudiant, un ordinateur. C’est l’opération décidée en juillet dernier par le chef de l’État camerounais. Paul Biya a décidé d’offrir 500 000 ordinateurs à ses jeunes compatriotes étudiants. Coût de l’opération : 75 milliards de F CFA. Objectif : accélérer les recherches et la créativité numérique dans les universités et soulager plusieurs parents incapables d’offrir un ordinateur à leur enfant.
lundi 26 septembre 2016
Paul Biya et les Objectifs de développement durable
Neuf mois après leur entrée en vigueur, les Objectifs du millénaire pour le développement durable (ODD) ont fait l’objet d’un débat général au cours de la 71e session de l'Assemblée générale des Nations Unies à New York la semaine dernière. Le chef de l’État camerounais, Paul Biya, y a pris activement part, et prononcé un discours en ouverture du débat général.
jeudi 22 septembre 2016
Paul Biya et la question des réfugiés
Le chef de l’Etat camerounais, Paul Biya, a pris la parole le 20 septembre dernier au Sommet des leaders sur les réfugiés qui se tient à New York, en marge de la 71e Assemblée générale des Nations-Unies. Initiative de Barack Obama, le président des Etats-Unis d’Amérique, et du secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-Moon, ce sommet et l’Assemblée générale de l’Onu abordent un problème qui menace gravement l’équilibre du monde : la question des réfugiés.
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